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DESIGN NOMADE

Ce projet est né de notre intérêt pour l’art, la création, les voyages, de notre plaisir à chiner en France et ailleurs et de nos origines multi-culturelles.

Notre boutique privilégie les créations originales, les objets de créateurs, stylistes, artisans de France et du monde entier, objets utilitaires et du quotidien avec une recherche de simplicité et de qualité.

Nous souhaitons mettre en avant les jeunes créateurs.

Notre démarche nous conduit à développer un réseau d’associations et d’ateliers d’insertion avec lesquels nous travaillerons pour vous proposer une sélection de linge de maison, de meubles ou d’objets.

Nous vous présenterons également des produits autour du Zéro déchets et du développement durable.

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LES COLLECTIONS

Un aperçu de ce que vous pourrez trouver chez nous....

PLATS EN ARGILE

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Creare: En ce moment

L'ARTISTE

Tout au long de l'année nous vous présenterons de nouveaux artistes ou créateurs

Jean-Éric FABRE

VOYAGE EN PARÉIDOLIE

Bouddha

Bouddha

Jean-Éric FABRE

Jean-Éric FABRE

Face

Face

Le penchant animal

Le penchant animal

Mémoire 1916#2

Mémoire 1916#2

Mémoire 1916#1

Mémoire 1916#1

Sans titre #1

Sans titre #1

Sans titre #2

Sans titre #2

Le cri

Le cri

Hommage G Arcimboldo

Hommage G Arcimboldo

Titan

Titan

Gaïa

Gaïa

Gardien du portillon des fées

Gardien du portillon des fées

Aux Igues

Aux Igues

Le célèbre de Barbizon

Le célèbre de Barbizon

Alien

Alien

Jean-Éric FABRE

Éric Fabre, dit Jean-Éric Fabre, est auteur-photographe basé à Paris.
Il a commencé sa carrière comme tireur noir & blanc et photographe pigiste dans la PQR (Presse Quotidienne Régionale) grâce notamment à l’humoriste Pierre Desproges qui l’aide à décrocher sa première parution.
Il commence à voyager en Afrique dès le début des années 90. Pendant quelques années, il vit en pleine brousse, au sein d'une entreprise agricole et forestière, au Congo. Il apprend à observer l’environnement grâce aux populations locales.
Il s'attache résolument à produire une iconographie tournée vers l'ethnozoologie. Il rencontre Catherine Deulofeu, la directrice de l'agence Bios, agence partenaire du WWF, qui le prend sous son aile et commence à diffuser ses photographies dans la presse.

Aujourd'hui, il collabore avec des entreprises dans différents domaines (Bureaux d'études d’ingénierie écologique, action culturelle). Son travail est tourné vers l'écologie, le paysage, le portrait institutionnel.


Il s’attache à photographier le paysage avec des séries plus personnelles comme la paréidolie et le ricochet qui sont des réminiscences des émotions et souvenirs liées à l’enfance. Il utilise encore pour ses séries, l’argentique et la technique du sténopé pour produire ses séries d’images.

Il publie également ses photographies dans des revues littéraires et d'histoire naturelle.

Il a exposé ses travaux dans des festivals comme celui de Montier-en Der (2011 et 2019), Barrobjectif (2017), Bourisp (2019), dans différents lieux éphémères comme au Domaine National de Saint-Cloud (2021). Ses photos ont remporté des prix et coups de cœur de jury. Au festival de l'oiseau (2008), à la Réserve de Séné (2008), au prix SFR/JT (2008), au Festival du Scoop d'Angers (2009), à la Bourse du Talent Photographie.com/BNF (2018).

Ses archives sont diffusées par la Saif Images (Archives et photographie sociale depuis les années 80) et par Naturagency (Nature et Environnement).

 

Actualité récente :

 

Une campagne de souscription pour un livre à plusieurs mains : Une bande d’amis – un dessinateur naturaliste, un paléontologue, un journaliste et deux photographes - se retrouvent pour parler de leurs expériences de terrain sur un continent qu’ils adorent : l’Afrique.

https://fr.ulule.com/l-afrique-a-fleur-de-piste/coming-soon/

 

http://www.jeanericfabre.com

https://www.instagram.com/jean_eric_fabre/

Creare: Galerie

Voyage en Paréidolies

 

« Á l'idéal classique fait d'équilibre et d'harmonie, répond chez les maniéristes un monde irrationnel, propre à émouvoir les sens. Le monstrueux, le macabre et le féérique se côtoient et l'extrême raffinement se mêle au grandiose dans de vastes et complexes cycles allégoriques. »

 Musée National de la Renaissance

 

La paréidolie, du grec ancien, pará « à côté [de], au lieu [de] » et du nom commun eídōlon, « image, apparence, forme » est le processus survenant sous l’effet de stimuli visuels ou auditifs, portant à reconnaître une forme familière dans un paysage, un nuage, de la fumée, et pour le son, dans une voix humaine, dans un bruit, ou des paroles (généralement dans sa langue) dans une chanson ou un discours, prononcés dans une langue qu'on ne comprend pas (Wikipedia).

Les paréidolies visuelles font partie des illusions d'optique.

La paréidolie est pour moi une madeleine de Proust.
Nous nous souvenons presque toutes et tous d’être allongés sur l'herbe à la campagne, pendant les vacances, à regarder les nuages et tenter d'y apercevoir un animal le plus souvent ou le visage d'un vieil homme au nez trop gros, et d’en rire.

Si le numérique a donné une plus grande liberté de photographier, j'ai pris le contrepied de cette technique moderne et, le plus souvent, quand j’ai identifié un élément à photographier longtemps à l’avance, je photographie sur film. J'ai besoin de ce temps de latence qu’offre l’argentique afin d'oublier l'image imaginée et produite. L'image est là, quelque part, elle n'existe pas encore vraiment et il va falloir attendre que la chimie opère.

Et travailler sur film, c'est aussi sortir le nez des écrans.

En numérique, c'est assez simple, on a tout, tout de suite. En théorie pas de surprise, pas de ratage.

En photographie, la culture et la sensibilité du spectateur et celles du photographe, se percutent, s’opposent ou s’associent car chacun face à la scène photographiée y trouvera ses propres raisons d’être attiré ou non par elle.

Même si je fréquente les sites des cartes IGN, comme le Massif de la forêt de Fontainebleau où de nombreux sites sont identifiés et nommés souvent par des noms d’animaux, je délaisse le plus souvent ces spots et si, parfois, je les fréquente, je m’attache à trouver l’élément le plus invisible, au cœur des matières minérales ou végétales.

Je peux photographier une chose pouvant être vue de tous, de part sa taille ou bien isoler un fragment de matière, sur quelques centimètres et par un jeu d’ombre et de lumière, me convaincre d’y voir quelque chose et peut-être persuader, à son tour, le spectateur futur, d’y voir ce que j’ai vu ou pas !

Un photographe est un raconteur d'histoires et un manipulateur. Avec un sujet comme la paréidolie, c’est encore plus facile de brouiller les pistes. J’utilise également la technique « pauvre » du sténopé. Une simple boîte de conserve, percée d’un trou en guise d’objectif.

Parfois cylindrique, je place un film grand format, qui occupe la totalité de la circonférence de la boîte devenue camera obscura – sauf à l’emplacement du sténopé et photographie. Ainsi, la courbure du support argentique amène une distorsion du paysage et accentue encore la difficulté de lire l’image. Le spectateur ne peut plus, simplement et seulement regarder, il doit scruter, chercher à ouvrir quelques tiroirs oubliés de sa mémoire, pour tenter d’aller plus loin, il doit scruter, trouver les clés de ce que je lui ai donné à voir.

Avec la paréidolie, telle que je la photographie, souvent je me laisse prendre aussi à mes propres pièges ; nous nous retrouvons tous, face à l’inconnu, face à des territoires à déchiffrer.

Le paysage devient inquiétant car nous ne le reconnaissons pas, nous manquons de repères. La paréidolie nous promène sur les terrains sinueux de notre mémoire et nous offre une réflexion face aux paysages qui nous entourent.

Mais à force de fouiller au plus profond de nos désirs ou de nos craintes, ils nous apparaissent comme un élément de fresque rupestre oubliée, un masque effrayant et nous grimaçons ou ils deviennent un joyeux et débonnaire personnage, fait de feuilles et d ‘écorce, à la façon du peintre maniériste du XVIe siècle Giuseppe Arcimboldo, et nous sourions.

« Le vocabulaire usuel qui se rattache au maniérisme est stimulant pour l’imagination et la perception de cet art : élégance, grâce, préciosité, affectation, sophistication, excès, bizarrerie, fantastique, étrangeté, irréalisme, paradoxe. » (BNF, 2004)

 

Bibliographie:

BNF (2004) : Le maniérisme et les prémices du baroque – Des styles européens au 16e siècle. https://essentiels.bnf.fr/fr/arts/arts-graphiques/7dd7ed59-ae5c-4e76-bbd7-ddd9ec6ea5bb-dessins-la-renaissance/article/cedf585f-a88e-4b89-b8c3-577b756772f3-manierisme-et-premices-baroque

Musée National de la Renaissance : Le maniérisme. https://musee- renaissance.fr/manierisme

Wikipedia : Paréidolie. https://fr.wikipedia.org/wiki/Par%C3%A9idolie

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